
J'étais allée une première fois au bivouac Alnomadine en février 2008. Que de changements depuis !!!!
D'abord il y a déjà de l'eau dans le puits. Cela permet d'arroser les groupes de palmiers et de faire le pisé qui sert à construire. Par exemple sur cette photo on voit ma tente (et non pas ma tante). Je ne me souviens pas de son nom. Pour avoir moins de sable en cas de grand vent, la tente nomade, celle d'autrefois est protégée par un mur en torchis travaillé dans la tradition. A l'intérieur, l'espace est grand. Un grand lit, un petit coffre pour servir de chevet, quatre petites fenêtres pour aérer et voir. Je me suis sentie très bien pour dormir, pour me reposer, vraiment confort et sécurité.

Là, les murs ont été montés cet été, la nuit surtout pour profiter d'un peu de fraîcheur car les températures en journée sont très élevées ; assez insupportables, même quand on est de là-bas. Vous les voyez au fond derrière les tentes. Ils sont là pour arrêter le vent, le sable et tous les caprices de la nature et également pour délimiter la propriété et sentir ainsi à l'abri. Pour faire le pisé, les assistants (des jeunes du village qui viennent se former) se servent des anciens trous où l'argile a déjà été pris. Ils mettent la pompe en route et remplissent les trous d'eau. Ils tapent sur les côtés du trou afin de faire tomber l'argile dans l'eau pour que ce soit prêt pour démarrer le lendemain la construction des murs d'enceinte.
