Samedi, soirée Tex-Mex au club canin de Belleville. Tout commence par un apéro fait maison : la margarita, à base de téquila, cointreau, citron vert et glace pilée. Un vrai régal. Accompagnée d'un guacamole maison et des ses chips maïs. L'ambiance chauffe, les déguisements vont du shériff, à l'indienne, en passant par les cow-boys et les mexicains-aux immenses sombreros, sans oublier les modernes. Musique mexicaine, country et ses danses auxquelles presque tout le monde s'essaye.

Parlons des bons petits plats préparés par Jacky et ses acolytes... Des ailerons de poulets, des ribs, suivis d'un chili con carne extra. Et pour terminer un cheesecake citron ou cannelle tout à fait délicieux. Un vrai repas gastronomique ! Arrosé de bière bien évidemment. Epatant.

Sortie de soirée un peu western car au rond-point de Belleville les shérifs, nombreux étaient de sortis. Cérémonie de soufflage dans le ballon pour JMJ ! 0.50 pile, hum, hum juste, sinon c'était la prise de sang ! Il aurait dû laisser le volant à Sara..... (ah, le bon petit vin californien)

Après une bonne nuit, le dimanche nous réservait un spectacle à la maison de la danse. Nous sommes restés sur le continent américain puisqu'il s'agissait de Kafig Brasil. Salle archi-comble pour la dernière séance. Les danseurs sont issus des favelas et s'en sont sortis grâce à la danse. Quelle énergie, quelle vie, quels sourires ! Ils nous ont fait vibrer, rire sur des musiques extrêmement variées et des danses allant du hip-hop, à la samba, capoiera etc. Acclamés par une salle conquise, Mourad Merzouki le chorégraphe était radieux.

article maison de la danse : Lors de la dernière Biennale, Mourad Merzouki a offert un triomphe retentissant aux gamins des favelas de Rio. Avec Agwa, qui développe un message porteur d’espoir simple et essentiel, les jeunes prodiges brésiliens ont cassé la baraque ! Tous athlètes du bitume de haut niveau, chaussés de bottes en caoutchouc et revêtus de capes de pluie transparentes, ils évoluent au milieu d’une centaine de gobelets remplis d’eau posés au sol. Avec Mourad, passé maître du genre, ils mélangent sans complexe hip hop, capoeira, samba, musiques d’Europe centrale et bossa nova pour faire émerger une danse aux acrobaties époustouflantes, bourrée d’énergie et d’invention. Présentée avec Agwa, une nouvelle pièce "correira" créée par les onze danseurs cariocas, emmenés par Diego «White», dans laquelle on retrouve leur hip hop intense et brut. Eux qui puisent dans leur passion pour la danse la rage de s’en sortir et d’aller vers l’autre.