C'est avec un peu d'appréhension que j'entame le voyage, le grand voyage, surtout que je ne connais pas la langue. A Saint-Exupéry, retard sur le vol, cela commence bien ! Va-t-on avoir notre avion à Paris ? Ca y est c'est parti, on ne reviens plus en arrière. Bien s^r, je ne suis pas toute seule, j'ai un coach, qui dirige bien les opérations.

Arrivés vite à Paris, Air France, nous a prévu une personne pour accompagner le petit groupe jusqu'à l'avion afin que nous ne nous perdions pas, car le temps est limité. Il fallait quand même traversé une partie de l'aéroport, prendre la navette avant d'arrivée à la porte de..... attention, attention l'A380, flambant neuf qui doit nous emmener à New-York. Finalement, l'embarquement dans l'A380 est aussi en retard. Il faut dire que 500 personnes à vérifier les papiers et à diriger, c'est un peu long. Au moment de monter, Stop pour maman, elle a été choisie pour être fouillée à fond, papouilles sur tout le corps, vidage complet du sac.... la totale. Déception, elle n'a rien!!!! Dans l'avion, on a même vu des gens se disputer pour leurs places! des vrais gamins ! L'A380 a deux étages, plusieurs rangées, droite, gauche, et milieu , des premières luxueuses et puis il est tout neuf. On a rien senti au décollage super rapide et fortement applaudi, on voyait même sur des écrans le décollage en direct! Ensuite, lecture pour maman et petit écran avec tout un choix de films, musiques, jeux pour moi. Je ne me suis pas ennuyée. (le petit nicolas, harry potter, etc.). Maman a bu son petit champagne, moi mon petit coca, et le repas était plutôt bon ; c'est pas le restau bon ça va. On remplit aussi les papiers verts pour passer aux contrôles, c'est important de bien les remplir et d'avoir une adresse à donner pour son arrivée. Atterrissage, rapide, en douceur, remarquable à l'aéroport JFK de New-York.

Longue attente aux contrôles, 500 personnes c'est un peu long... on a chaud, soif, il faut de la patience. Porte 27 : Là on donne les papiers remplis auparavant,. Le contrôleur scanne nos doigts, nous photographie et finalement nous laisse passer. Heureusement, nos bagages nous ont suivis et on a juste eu à les reposer sur le tapis roulant pour San Diego. Là; on parle américain, maman ne se débrouille pas trop mal, même si elle est un peu stressée. Heureusement elle a le temps de fumer une cigarette devant l'aéroport où il fait froid avec d'autres passagers intoxiqués. Là, petite marche à pied pour rejoindre notre 3ème avion, celui pour San Diego. Attente, et finalement on se retrouve dans un avion où nous ne sommes vraiment pas nombreux. Pas besoin de se disputer pour les places. 5 h de vol, enfin arrivés à l'aéroport de San Diego, qui est en bord de mer, en pleine ville. La sortie est rapide.

Yvon et Marlène nous attendent à l'endroit où on récupère les bagages. cool. Il pleut ! Ce n'est vraiment pas ordinaire, même extrêmement rare ici. Les routes sont très mouillées, car elles n'ont pas l'habitude d'absorber l'eau. Il n'y a pas beaucoup de canalisation pour récupérer les eaux, donc ça déborde vite de partout. Je suis impressionnée, même sil fait nuit et qu'il pleut ,par les autoroutes avec pleins de voies, tellement larges.et Yvon me raconte qu'on peut doubler par la droite! et qu'il y a une voie spéciale pour les voitures qui ont plusieurs personnes. A de nombreux feux rouges, on peut le passer quand on tourne à droite, s'il n'y a pas de véhicules bien sûr. Ah les Français aimeraient bien ça! Au stop, les 4 voies ont un stop, c'est le premier arrivé qui passe et ainsi de suite; ça marche très bien aux USA, mais je ne crois pas que ça marcherait en France.

Arrivés à Del Mar (au Nord de San Diego, au bord du Pacifique)L'appartement me plaît beaucoup. On entend la pluie couler du toit toute la nuit.