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lundi 19 janvier 2009

le pain de sable

Quand on n'a plus de pain dans les provisions emmenées pour la rando, alors on fait sur place "le pain de sable".

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Après avoir fait un large creux en étalant le sable, "le cuisinier-boulanger" fait un feu beaucoup plus large que d'habitude afin de chauffer le sable.

Ensuite il écarte les braises et étale la pâte à pain à cet endroit et recouvre de sable et de braises. Il surveille la cuisson, tout en faisant attention à boucher les trous afin que le sable ne se mette pas dans le pain.

C'est un moment vraiment magique, encore une fois, ce moment d'échanges autour du feu en attendant le bon pain chaud. C'est un pain blanc, peu salé, qui s'accorde bien avec les plats épicés. On se partage le pain sorti du feu, c'est tout chaud, c'est trop bon ! de plus, c'était le soir, sous les cieux étoilés avec toute la gentillesse, la prévenance, l'esprit de partage et de don des gens de là-bas qui ont pourtant si peu.

On fait suffisamment de pains pour en avoir les jours suivants.

J'ai remarqué que le pain et la viande ont beaucoup d'importance pour les nomades. Ils ont besoin de s'approvisionner tous les jours.

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le jardinage chez alnomadine

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on ne sait pas si cela va marcher mais des fois on a des surprises !!!!!!!!!!!!!!!!

premières expériences de plantation de graines de gazon, de coriandre et de potimarron.

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Cela me fait rire d'y repenser ! On était toutes les deux avec Denise, Pour faire du jardinage bio, on a ajouter du crottin de l'ânesse Chimère, les crottes de chèvre, les cendres du feu. On a bien pensé à papy en envoyant les pelletées de notre petit mélange..... j'espère qu'avec la pluie nos essais vont faire des pousses.

le coucher de soleil dans le désert

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A chaque fois que j'ai vu le soleil se coucher dans le désert, je suis envahie d'une immense joie, heureuse de faire attention à lui. Chez moi, les couchers de soleil sont magnifiques, mais je suis moins attentive parce que je ne suis pas en vacances, donc moins disponible pour faire attention à la nature.

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Pendant mon séjour, j'étais souvent réveillée par le lever du soleil, de le voir c'est tellement bon pour le moral.

Le ciel, la nuit, a été toujours dégagé (quelle chance) me donne l'impression d'être beaucoup plus proche de moi. Les étoiles sont innombrables, proches, brillantes. et les étoiles filantes sont nombreuses. On peut vraiment bien distinguer la grande ours, la casserole etc... C'est féérique... on se pose autour d'un feu, on raconte des histoires, on prend le temps de regarder les étoiles. avec une petite laine sur les épaules.

vendredi 16 janvier 2009

voyage dans le désert

Marcher dans le désert cela donne une expérience et une ouverture personnelle à chacun inoubliable.

J'ai marché 5 jours dans le désert, dont 3 pour rejoindre la grande dune Zahar. C'est un rythme particulier, le rythme de la caravane, le rythme des dromadaires et le rythme de chacun.

Si on marche plus lentement, un peu derrière, l'important c'est de ne pas perdre de vue la caravane. Cela me faisait plaisir de me prouver à moi-même que j'étais une bonne marcheuse. J'ai trouvé plus facile de marcher dans le désert plutôt que dans le haut-beaujolais. Il ne faisait pas trop chaud, mais pas aussi froid qu'en Europe. Dans la journée, il fait très bon et un peu frais les nuits.... on est contents le soir d'être autour du feu.

Les chameliers sont vraiment expérimentés. Ils reconnaissent leur route grâce aux dunes, au ciel, aux étoiles, à la nature.

J'ai ressenti une grande émotion en arrivant devant Zahar. J'ai exprimé cette émotion en chantant en haut de cette grande dune. La voix porte très, très loin. Impressionnant. J'étais heureuse d'arriver, en joie d'être au but prévu. Devant l'immensité du désert, je me suis sentie toute petite ; le paysage est à couper le souffle.

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Les dromadaires sont précieux pour transporter les bagages, l'eau, les provisions, les tentes pour la nuit. Ils sont indispensables quand on part marcher à pied dans le désert. J'ai beaucoup marché à côté d'eux, accompagnant les chameliers. Je leur parlais, à la pause je leur donnais leur petit goûter : des épluchures des oranges et clémentines que nous mangions pour notre grand plaisir. Ainsi on profite d'un grand restaurant en plein désert ! car les repas étaient délicieux....

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Une des nombreuses dunes sur laquelle nous avons posé nos pieds. Pour bien marcher il ne faut pas prendre les dunes du côté ventre car sinon on s'en prend plein les chaussettes.!! Il vaut mieux les prendre du côté du dos. Elles sont plus solides, ça accroche mieux et c'est plus agréable. On se fatigue moins. Heureusement on suivait les pas des chameliers.

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Sur cette photo, on peut voir la tente cuisine-entrepôt qui est montée pour les haltes et qui sert à la préparation des repas et en cas de vent dans la journée. Les chameliers peuvent ainsi faire la cuisine en toute tranquillité.

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Nous faisons halte au puits. Je ne me souviens plus du nom du lieu. C'est un endroit où il y avait de vieilles casbahs. En premier on donne à boire aux dromadaires. Ils se jettent sur l'eau, renversant quelques seaux. ils se sont même disputés...! Un a couru après l'autre, pire que des gamins.... Pendant que les chameliers s'occupaient des provisions d'eau, nous sommes allés récupérer un peu de bois pour chauffer l'eau de notre toilette. Un litre d'eau cela suffit dans le désert pour se laver !

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Vous me voyez sur cette photo en compagnie d'un des chameliers qui conduit la caravane. L'autre chamelier est en principe soit devant pour repérer la route, soit derrière pour vérifier que tout va bien dans la caravane, les animaux, le chargement (que rien ne tombe), et les voyageurs.

jeudi 15 janvier 2009

le bivouac des vacences

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J'étais allée une première fois au bivouac Alnomadine en février 2008. Que de changements depuis !!!!

D'abord il y a déjà de l'eau dans le puits. Cela permet d'arroser les groupes de palmiers et de faire le pisé qui sert à construire. Par exemple sur cette photo on voit ma tente (et non pas ma tante). Je ne me souviens pas de son nom. Pour avoir moins de sable en cas de grand vent, la tente nomade, celle d'autrefois est protégée par un mur en torchis travaillé dans la tradition. A l'intérieur, l'espace est grand. Un grand lit, un petit coffre pour servir de chevet, quatre petites fenêtres pour aérer et voir. Je me suis sentie très bien pour dormir, pour me reposer, vraiment confort et sécurité.

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Là, les murs ont été montés cet été, la nuit surtout pour profiter d'un peu de fraîcheur car les températures en journée sont très élevées ; assez insupportables, même quand on est de là-bas. Vous les voyez au fond derrière les tentes. Ils sont là pour arrêter le vent, le sable et tous les caprices de la nature et également pour délimiter la propriété et sentir ainsi à l'abri. Pour faire le pisé, les assistants (des jeunes du village qui viennent se former) se servent des anciens trous où l'argile a déjà été pris. Ils mettent la pompe en route et remplissent les trous d'eau. Ils tapent sur les côtés du trou afin de faire tomber l'argile dans l'eau pour que ce soit prêt pour démarrer le lendemain la construction des murs d'enceinte.

mardi 13 janvier 2009

suite du désert

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Nous sommes, ici, à 2 heures de marche de notre objectif : la grande dune de Zahar. Là-bas, il n'y a pas de bois. Ici, nous avons donc fait un arrêt pour prévoir le bois pour Zahar afin de pouvoir faire la soirée thé, discuter autour du feu et se réchauffer. Le dromadaire porte le chargement. J'ai conduit ce dromadaire un peu inquiet par le chargement qu'il portait jusqu'à l'arrivée. Je le tenais par la corde et le calmait chaque fois que je le sentais un peu inquiet en lui parlant avec des mots doux ! J'ai bien aimé, c'est vraiment un bon souvenir et j'ai apprécié que l'on me confie cette mission.

en pleine nature", le bivouac Alnomadine

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nature jai alnomadine.

http://alnomadine.art-dine.info/index.html

lundi 12 janvier 2009

photos de voyage

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samedi 10 janvier 2009

le cole de TICHKA

Le début des vacances commencent bien ! Avec le bus de la CTM, nous avons mis 2 heures pour passer le col de Tichka à cause de la neige qui tombait. Dans les montagnes de l'Atlas, l'hiver est froid aussi !

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mardi 30 décembre 2008

fin d'année dans le désert

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http://art-dine.over-blog.com

lundi 22 décembre 2008

nouvelles du désert

Un tout nouveau resto ! à Mhamid dans la palmeraie, un cent mille étoiles sous la nuit.

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dimanche 14 décembre 2008

suite neige

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Il faut chercher l'intrus !!!!......

jeudi 9 octobre 2008

AL NOMADINE

besoin de vous éloigner de l'agitation, de prendre du temps pour vous. envie de'exotisme, debouger mais tranquillement,

             sans stress.

besoin de soleil, de lumière et de changer d'air.

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http://alnomadine.art-dine.info/index.html

mardi 30 septembre 2008

hôtel à Ouarzazate

Un petit clin d'oeil à l'hôtel Zaghro à Ouarzazate : nous mettons un lien vers leur site suite à un commentaire du Directeur. N'hésitez pas à faire halte à ce charmant hôtel à l'accueil si sympa.

mardi 23 septembre 2008

LE PACIFIQUE

Après San Francisco et ses brumes légendaires mais bien réelles, Nous sommes descendus jusqu'à San Diego par la très célèbre road Number one ; la 1 qui suit le Pacifique du Canada au Mexique, via Monterey, Big sur, San Simeon, Lompoc, Los Angeles.....et quelques petits détours dans les terres.

Nous n'avions pas trop préparer cette partie du voyage et cependant enchantés par les paysages sublimes. De San Francisco à Santa Barbara, la côte n'a pratiquement pas de constructions. Côte rocheuse et découpée voir escarpée, criques ou immenses plages de sable fin, ciel bleu d'azur, bleu marine, embrumé, menaçant, petites vagues ou gros rouleaux, musique douce ou vacarme assourdissant : la mosaïque du pacifique laisse des traces dans nos mémoires ! Les rencontres sont nombreuses : éléphants de mer, loutres, cormorans, dauphins, écureuils, otarie de Californie, pélicans, goëlands, les plongeons et autres.

A certains endroits les campings cars sont un peu nombreux, mais bon...cela reste passager.

mardi 16 septembre 2008

SAN FRANCISCO

(toujours cris)

Après ce week-end exceptionnel, nous nous sommes retrouvés tous les deux dans notre "paquebot", avec notre anglais un peu décalé, en route pour San Francisco.

J'avais imprimé le trajet jusqu'à l'hôtel (situé à marketstreet) sur google et vraiment malgré nos inquiétudes respectives, nous sommes arrivés tip-top, sans une fausse note. JMJ au volant et moi rivé sur le plan et les panneaux routiers. Il faut dire que c'est assez impressionnant de se retrouver sur le baybridge (reliant Oakland à San Francisco) ; je ne me souviens plus du nombre de voies mais c'est sûr, c'est plus de 6.

Dès le premier soir, nous nous sommes "immergés" dans cette ville mythique. Ce soir là, il y faisait particulièrement froid.... les brumes et brouillards s'étaient donnés rendez-vous avec un vent glacial ! Enfin, bon, nous avons pris notre premier cable-car.

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"Le tramway à traction par câble (en anglais Cable car on rail) est un véhicule sur rail de type tramway qui est tiré par un câble.

Il diffère des tramways classiques car il n'y a pas de système de propulsion à bord. Un moteur fixe assure le mouvement du câble sous la chaussée, et le véhicule s'y agrippe pour se déplacer. Il ressemble en cela au principe du funiculaire, mais en plus complexe, car les trajets parcourus suivent la voie publique et peuvent avoir plusieurs montées et descentes successives. De plus, la cabine n'est pas solidaire du câble. Elle s'y aggripe par une grande pince au démarrage, le relâche avant l'arrêt suivant et utilise des freins classiques.

L'exemple le plus célèbre et pérenne est le cable car de San Francisco en Californie, qui a été conçu en 1873 par Andrew Smith Hallidie. Il a été plusieurs fois rénové et fonctionne encore de nos jours, fournissant à la ville une de ses caractéristiques touristiques. Hong Kong possède une ligne du même type, le Peak Tram qui mène du centre ville au Victoria Peak, 396 m plus haut.

Plusieurs dizaines de lignes de ce type ont été créées à la fin du XIXe siècle pour gravir les pentes inaccessibles aux tramways classiques. La plupart ont été fermées avant la Seconde Guerre mondiale, pour être souvent remplacés par des autobus." (wikipédia)

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Clins d'oeil sur la ville. vues connues, vues plus personnelles. Trams, cable-cars, bus et surtout nos pieds. Des heures et des heures de marche, à parcourir collines et ruelles, tour à tour ensoleillées, embrumées, chaudes, fraîches, toujours belles, vivantes, joyeuses, colorées.

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dimanche 14 septembre 2008

le dimanche à KINGSCANYON NATIONAL PARK

Kings Canyon est situé sur le versant occidental de la chaîne de montagne Sierra Nevada.

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Le Kings Canyon est une région composée de profonds canyons, de plus de 1200 mètres de haut, creusés par les glaciers et la Kings Riviere, d'imposants sommets granitiques, de lacs, de cascades, de prairies alpines ainsi que de très belles forêts d'arbres millénaires.

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Pure et fraîche...

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Après cedargrove, c'est la fin de la route. Le parc commence véritablement ici, aux sentiers qui remontent la rivière, et grimpent vers la crête de la Sierra. Avec du temps et de bonnes jambes, vous pourriez rejoindre Séquoia ou Yosemite, ou passer la montagne pour descendre vers la vallée de l'Owens. Nous n'avions pas vraiment prévu, une autre fois peut-être !

Des centaines de kilomètres de pistes permettent aux marcheurs et aux pêcheurs de s'enfoncer au plus profond de la vaste région sauvage qui s'étend au nord de Cedar Grove, et où quelques 250 lacs et prés de 800 km de ruisseaux regorgent littéralement de truites, dont la très belle truite arc-en-ciel .

Les promeneurs peuvent entreprendre des randonnées d'une journée ou quelques heures. vers divers sites panoramiques; il existe à cet effet des sentiers balisés en pleine nature qui n'exigent pas une endurance particulière.

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Nous avons choisi une ballade d'environ 5 miles, facile, une boucle dans le canyon, en bordure de rivière, vers 16 heures avec l'espoir de voir quelques animaux s'abreuver dans la soirée.

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Quel paradis pour les amoureux de la photo !

"Plus difficiles à fixer sur la pellicule sont les innombrables animaux sauvages qui vivent en liberté dans la forêt. La plupart d'entre eux hantent toute l'année, ou seulement l'hiver, les basses et verdoyantes collines que n'atteignent pas les chutes de neige. Beaucoup appartiennent à des espèces communes, comme le renard gris et le lynx (tous deux redoutables chasseurs de petits rongeurs), les mouffettes rayées et tachetées et le raton laveur à l'insatiable curiosité.

Sur les premières hauteurs, de magnifiques forêts de sapins rouges et blancs, de pins à bois lourd, de pins lambrequin, de cèdres odorants sont dominées par la haute stature des séquoias qui se dressent le long des prairies humides où éclatent les vives couleurs des fleurs des champs. Là vont et viennent les mammifères les plus familiers du public : l'élan et l'ours noir.

Durant la saison chaude, l'élan veille à l'éducation de sa progéniture, tandis que l'ours sillonne les bois, éventrant les troncs pourris pour se nourrir des vers qui y grouillent. Lorsque vient l'hiver (la neige atteint souvent 6 m d'épaisseur), les élans descendent vers des régions plus tempérées et les ours s'enfouissent au creux de leurs tanières pour hiberner.

Le couguar se laisse moins facilement approcher; timide mais curieux, il choisit pour proie les élans vieux et affaiblis par la maladie ou, au contraire, les jeunes imprudents.

Sur les hauts versants montagneux, région de bois clairsemés et de roches granitiques généralement dénudées, la nourriture est insuffisante et les animaux se font plus rares. C'est le domaine du glouton , mammifère carnassier voisin de la martre, aussi agressif que courageux.

Le photogénique mouflon du Canada (ou bighorn) occupe les plus hautes crêtes dés que vient l'été et seules les neiges hivernales le décident á abandonner son royaume en plein ciel pour des lieux cléments. Quant aux reptiles, ils trouvent l'endroit trop élevé et trop froid pour l'honorer de leur présence." (http://www.usa-decouverte.com/ouest/californie/kings_canyon_national_park.html)

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Sauf pour protéger ses petits, l'ours noir n'est généralement pas agressif. Ce n'est pas non plus un animal de compagnie : restez à distance !

En résumé : « Vous êtes chez eux à vos risques et périls. » La partie la plus développée concerne les ours : « Ils sont absolument inoffensifs pour l’homme dont ils ont peur, mais ils sont constamment en quête de nourriture et ils ont un odorat beaucoup plus développé que le plus subtil des chiens. Ne laissez donc rien, pas la moindre miette de gâteau, le plus petit carré de chocolat, RIEN, dans votre voiture, votre sac à dos, votre tente, votre caravane, sinon c’est la cata ! »

Après avoir marché au bord de la rivière, nous l'avons traversée sur un charmant petit pont et nous avons commencé de la remonter sur le versant plus sauvage, adossé à des escarpements granitiques, ombragé.

C'était la bonne heure, l'heure où les animaux redescendent se rafraîchir à la rivière. Nous les avons vus ! L'ourson, d'abord, en premier ! jeune mais déjà automone ! moment magique, inoubliable.

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et puis les autres dont certains avec chance ont pu être photogaphiés ou filmés par Yvon.

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jeudi 11 septembre 2008

en route pour SEQUOIA PARK

suite de voyage... Yvon et Marlène nous ont rejoints pour un grand week-end.

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Quelles photos retenir pour montrer ces arbres et surtout essayer de faire ressentir toute l'énergie qu'ils dégagent ! Une certaine forme de quiétude, de sérénité.

Nous les avions vu en photos, nous avions lu sur ces arbres et pourtant le choc de la rencontre fut bien là : fort, visuel, esthétique.

Famille : Cupressacées (ex-Taxodiaceae) - Genre : Sequoiadendron et Sequoia - Espèces : giganteum et sempervirens - Apparus sur Terre il y a 60 millions d'années. Toutes les espèces ont disparu d'Europe lors des grandes glaciations du quaternaire, mais elles ont survécu en Californie. - Feuillage persistant - Ecorce : spongieuse, de 30 à 80 cm d'épaisseur et de couleur brun-rougeâtre comme le bois - Résistance : au vent

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Les séquoias poussent entre 1400 et 2500 mètres d'altitude. Leur vie peut dépasser trois mille ans : leur écorce, épaisse en moyenne de soixante centimètres, ne contient pas de résine et protége les parties vives du feu. Leur feuillage, très au-dessus du sous-bois et des autres arbres, est lui aussi protégé contre le feu.

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Les séquoias ne meurent pas, ils tombent. Leurs racines ne s'enfoncent pas de plus de deux ou trois mètres dans le sol, mais s'étendent très loin autour du tronc : cela suffit, avec leur tronc épais, à donner aux arbres une grande stabilité.

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Dans de bonnes conditions de terrain et de lumière, la croissance du séquoia est rapide, plus d'un mètre par an. Entre 100 et 400 ans, sa croissance verticale ralentit, cesse et il se met à prendre du ventre. Quelle que soit sa taille ou son âge, il n'arrête jamais d'accroître son volume.

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L'augmentation des températures pourrait causer une mortalité accrue chez les séquoias géants de Californie. Le climat chaud et sec enregistré lors des deux dernières décennies a ainsi déjà contribué à la disparition d'un nombre inhabituel de pins et de conifères très anciens dans les parcs nationaux de Yosemite et de Sequoia, selon des travaux récents de l'US Geological Survey (USGS).

Au cours des dix prochaines années, le changement climatique pourrait également avoir des effets sur la capacité des séquoias géants à faire germer de nouveaux plants, a déclaré cette semaine Nathan Stephenson, chercheur à l'USGS, un organisme fédéral menant des recherches sur des domaines aussi variés que la géologie, la géographie, la faune et la flore.

«Les premiers effets du changement climatique que nous pourrions observer concernent les difficultés des séquoias géants à se reproduire car leur système racinaire ne fonctionne pas aussi bien quand la température augmente», a expliqué jeudi M. Stephenson lors d'une conférence consacrée aux possibles effets du réchauffement climatique sur la Sierra Nevada, chaîne montagneuse de Californie. «Après cela, je ne serais pas surpris de voir leur mortalité grimper en flèche au cours des 30 prochaines années».

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La flore et la faune présentes dans la chaîne de montagnes de la Sierra Nevada, longue de plus de 600km, sont déjà fortement touchées par le réchauffement du climat et les autorités fédérales ont commencé à surveiller les forêts pour comprendre de quelle manière elles changeaient.

Le Service des forêts a ainsi renouvelé ses cartes établies il y a plusieurs dizaines d'années pour redéployer ses coupe-feux le long de la Sierra Nevada, déplaçant son dispositif des lignes de crête vers les régions moins élevées, là où les scientifiques situent maintenant les zones à risques en cas d'incendie.

Il faudra vraisemblablement des années pour comprendre l'influence de la hausse des températures, des incendies, de la pollution et d'autres facteurs sur l'écosystème, notent les responsables des parcs naturels. Mais la vigilance s'impose d'ici là. «En ce moment, nous concentrons nos efforts sur l'icône des parcs, le séquoia géant», souligne Craig Axtell, responsable des parcs nationaux de Sequoia et de Kings Canyon. «Mais nous pourrions bien tomber sur d'autres problèmes dont nous ne soupçonnons même pas l'existence». (http://www2.canoe.com/infos/environnement/archives/2008/09/20080906-104042.html)

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vendredi 5 septembre 2008

lA FORET DE PINS DE BRISTLECONE : les papis

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Longue montée sur une route pas trop large, très peu fréquentée, pour arriver aux environs de 3000 mètres dans les White Mountains de Californie. Cette chaîne de montagne est une chaîne parallèle à la Sierra Nevada mais beaucoup moins arrosée ne subissant pas les influences du Pacifique.

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C'est là que se trouve la forêt de Bristlecone :

Ils n'ont ni la majesté ni la célébrité des séquoias géants, mais les «pins Bristlecone» de Californie imposent le respect par leur longévité record: 4700 ans pour les plus vieux, dont l'étude a fait voler en éclats certaines certitudes historiques et nous nous sommes sentis tellement bien en compagnie de ces "papis" que nous n'avions plus vraiment la notion du temps. J'ai récolté quelques informations sur cette forêt qui illustreront certaines photos.

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La résistance de ces arbres (Pinus longaeva), confinés dans les «montagnes blanches», périmètre de la Sierra Nevada à 400 km au nord de Los Angeles, s'explique paradoxalement par les conditions dans lesquelles ils se développent, sur des pentes à 45 degrés d'inclinaison, souligne Patti Wells, botaniste au service des Forêts américain (USFS).Outre son corps dénudé, le bristleconeest facile à différencier d'autres conifères grâce à ses aiguilles disposées en goupillon. Pour consommer moins d'énergie, celles-ci ne se renouvellent en moyenne que tous les vingt-cinq ans .

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La température dans la région monte à 25°C en été, mais elle descend l'hiver à -30°C. Des vents de 320 km/h peuvent alors souffler tandis que la couche de neige atteint trois mètres. À part ces pins, aucun arbre n'est en mesure de résister à un tel traitement et ils sont sans concurrents pour leurs nutriments.

Ces conifères possèdent en outre la caractéristique de grandir lentement et de développer un bois très résineux, synonyme d'une grande densité et résistance face aux insectes et champignons. L'altitude et l'oxygène raréfié les préservent de la plupart des incendies, fait valoir Mme Wells.

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Autre particularité unique, ces arbres peuvent concentrer leurs ressources sur une partie de leur tronc et abandonner le reste: certains semblent morts en apparence mais portent toujours une branche garnie d'aiguilles - qui peuvent rester en place 40 ans - et de pommes de pin.

Le bois mort du Pinus longaeva est tellement solide qu'il ne pourrit pas. Du coup, la forêt des pins Bristlecone recèle des souches blanchies, certaines vieilles de huit millénaires, dont les formes torturées semblent sorties de l'imagination d'un sculpteur fou.

bris9 Mais plus que leur apparence, c'est bien l'âge canonique de ces végétaux - l'un d'entre eux a été baptisé «Mathusalem» - qui a captivé les scientifiques depuis qu'ils ont commencé à s'y intéresser, il y a seulement 50 ans, via la discipline de dendrochronologie, ou étude des anneaux des arbres comme méthode de datation.

Peu connus du grand public, les pins Bristlecone sont sans doute desservis par leur taille moyenne de 15 mètres, ridicule face aux plus de 110 mètres atteints par les séquoias géants, arbre favori des touristes en Californie.

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Ils ne reçoivent d'ailleurs au mieux que 60 000 visites par an, selon Mme Wells, l'une des permanentes de l'antenne pédagogique du lieu-dit «Schulman Grove», près du sanctuaire naturel. Ce relatif anonymat a ses avantages, affirme la botaniste. «Nous ne faisons aucun effort pour les faire connaître des touristes. Sinon, cela ressemblerait au Yosemite», célèbre parc national situé à 100 km au nord-ouest et visité par des millions de personnes chaque année: «une trop grande affluence mettrait la zone en danger».

Les plus vieux de ces arbres aujourd’hui (les plus vieux êtres vivant sur Terre), même s’ils présentent des signes évidents de grande maturité (branches mortes par exemple) ne semblent pas physiologiquement prêt à cesser de vivre. Les chercheurs s’en étonnent, s’enthousiasment de cette vie qui tutoie l’éternité.

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Mais à rêver à l’immortalité de l’individu, on en oublie parfois que ces arbres forment aussi et avant tout une forêt. L’écosystème ou le paysage forestier le plus mature de la planète, au moins du point de vue des critères de la maturité des arbres et de la continuité écologique du boisement. Sis dans les conditions écologiques très difficiles de la haute montagne de Californie, le climat aride et froid sans nul doute conserve la forêt, ses arbres du moins. Le reste de la biodiversité et du fonctionnement de cet écosystème forestier aride semble n’avoir pas été encore réellement étudié. Il reste sans doute encore tant à apprendre.

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Mais c’est une autre dimension qui est à l’origine du livre de photographie en Noir & Blanc de Christophe d’Yvoire, qui est en tout point remarquable (sujet, esthétique, dimension artistique) : un profond sentiment de nature intemporelle, immuable, silencieuse et sereine se dégage des photographies du paysage de cette forêt mature et des portraits de ces patriarches. Une profonde interpellation de l’Humanité également, que Jean-Paul Dubois, dans la préface de l’ouvrage résume fort bien par ces quelques phrases : « A l’inverse de ces végétaux, arrimés à la terre, rivés à ce sol minimal dont ils dépendent entièrement et pour toujours, l’animal que nous n’avons jamais cesser d’être, furtif, mobile, agité jusqu’à l’excès, a toujours cru que son salut résidait dans une hypothétique fuite. Une course en avant. Un interminable marathon contre le temps des montres. Bouger, remuer, chercher, tâtonner, espérer. Et un jour vous vous retrouvez figé en haut de la montagne. Cet autre usage du monde et des heures. Ces valeurs inversées. Ce bois tenace, témoin de tout et silencieux, quasi éternel. En regardant ces pins impavides, on éprouve parfois le sentiment que ce sont eux qui nous observent. Qui nous attendent. Qui essayent de comprendre à quoi ressemblent nos vies, lueurs minuscules, petites étoiles filantes au coeur de la forêt ». N’est-ce pas un sentiment propre aux forêts naturelles et autres lieux de haute naturalité de nous interpeller, de façon chaque fois différente et plus profonde (http://www.buvettedesalpages.be/etats_unis_usa/index.html)

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YOSEMITE par Cris

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Les parcs de l'Ouest américain(pas les parcs d'attraction, les parcs naturels bien sûr!) Nous n'en avons pas vu beaucoup et pas les plus prestigieux mais cela a suffit à nous transporter dans les espaces immenses de l'Ouest. Grandiose et encore les superlatifs sont difficiles à trouver pour rendre ce que l'oeil découvre. J'ai pris cette photo à notre arrivée dans la vallée du Yosemite, après avoir traversé le parc d'est en ouest.

"Au coeur de la Sierra Nevada en Californie, ce parc national permet de contempler des paysages alpins, des vallées et moraines typiques en "U" façonnées par les dernières glaciations, des pics, dômes de granite et falaises grandioses, des lacs, rivières et cascades majestueuses, des forêts de séquoias géants et des centaines d'espèces d'oiseaux et de mammifères. Inscrit au patrimoine mondial de l'Uesco depuis 1984" (http://www.parcs.net/yose/)

Quelques vues du parc :

yose1 P1000420.jpgP1000421.jpg Le dôme le plus célèbre a été baptisé “Half Dome”. Il culmine à plus de 2700 mètres de hauteur. Les Yosemite Falls chutent d’une hauteur de 740 mètres en trois paliers appelés “Upper Yosemite Fall”, “Middle Cascade” et “Lower Yosemite Fall”. C'est au printemps jusqu'en juin qu'elles sont le plus spectaculaires, leur débit d'eau étant maximum à cette période.

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El capitan : paroi granitique de plus de 900m, Nous avons réservé son ascension pour un prochain voyage !....

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Vue sur la vallée de Glacier point ( le Parc de Yosemite accueille les touristes en hiver désireux de pratiquer du ski de fond ou des randonnées en raquettes jusqu’au magnifique Glacier Point). Une des nombreuses prairies fleuries qi donnent l'envie de s'arrêter là, de poser sa tente et de ne plus bouger.

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Petite ballade pour aller jusqu'à “Bridalveil”, chutes du voile de la mariée, hautes de 189 mètres.Elles s’envolent avec grâce avec le souffle du vent. Superbe. Cette cascade se jette à la verticale sur 190 mètres. fraîcheur, légèreté, grâce.

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yse9 yose9 et encore les yosemite Falls

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le geai de steller rencontrés de nombreuses fois pendant notre périple. Familier, il se laisse approcher et facilement observer. Les geais de Steller fréquentent les forêts de conifères ainsi que les zones mixtes. Ils marquent une nette préférence pour les forêts ouvertes et les clairières. On les trouve également dans les parcs ouverts et les jardins boisés à la lisière des forêts. Les geais de Steller nichent entre 1350 et 3900 mètres. Cette espèce est endémique du continent américain. Son aire s'étend sur tout l'Ouest de l'Amérique du Nord et sur l'Amérique Centrale.. Sa limite orientale se situe au niveau de l'Ouest du Montana, du Wyoming, du sud-ouest du Dakota du sud, de l'Ouest du Nebraska, du centre du Colorado, du Nouveau-Mexique et du sud-ouest du Texas. Sa limite méridionale se situe au niveau du Nicaragua.(http://www.oiseaux.net/oiseaux/geai.de.steller.html)

mercredi 3 septembre 2008

photos de méduses

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Cette photo choisie par Sara est une photo que j'aime beaucoup aussi. Je l'ai prise cet été en Californie à l'aquarium de Monterey en bordure du Pacifique.

Quel bel aquarium ! sans doute un des plus beaux des USA. La galerie des méduses est somptueuse et leurs ballets en musique, des moments émouvants, étonnants, énigmatiques. Les terrasses donnant sur la mer offrent une interactivité avec le milieu naturel où l'on peut observer éléphants de mer, phoques cormorans, pélicans etc. Arrivez de bonne heure, la foule est moins nombreuse et plusieurs heures sont nécessaires pour profiter des nombreuses salles. Christiane.

Merci à Sara qui a publié quelques photos pendant notre voyage.

mardi 12 août 2008

Alnomadine, le désert autrement pour un tourisme durable

Alnomadine, le désert autrement pour un tourisme durable

Article de les voyageurs du désert le 28/07/2008 08:36

Nous voulons vous faire part d'une petite organisation que nous avons découvert par hazard en allant dans le grand sud du Maroc. Il s'agit d'une équipe très compétente qui a installé un bivouac dans la palmeraie à M'Hamid, la porte du désert. Ils n'utilisent que des matériaux naturels et artisanaux pour leurs constructions. Ils organisent des randonnées chamelières et autre ballades hors des sentiers battus. Chez eux, vous pouvez si vous voulez aller en 4x4, etc, mais ils viennent vous chercher au bus avec la 4L et/ou la mule et sa cariole. Ils font le circuit vraiment en vous écoutant, en vous proposant telle ou telle chose en fonction de vous. Bien sûr, dans le circuit ils vous proposerons sans doute Erg Zahar, la plus haute dune du coin, mais moins fréquentée que les autres, car on ne peut pas y aller en voiture. Alors vous rencontrerez des nomades (des vrais) certainement, peut-être un autre petit groupe venu d'ailleurs. A la limite une mule et même put-être à certains endroits un nomade en mobylette (si, si...) Vous êtes seul à 2, à 4, ils font juste pour vous. Vous êtes choyés comme un prince. ils organisent des soirées comme on en a rarment vu. Evidemment, ils vous proposent tous une soirée autour du feu; Mais il y a soirée et soirée. Quand Allal se met à chanter, les autres chanteurs s'eclipsent tellement sa voix est extraordinaire. C'est simple on dirait un chamane. Pour le hammam, ils réservent pour vous le hammam public et vous accompagnent poutr vous initier si vous ne connaissez pas. Bref, que du bonheur. En plus ils ont une association pour la sauvegarde des lieux, des cultures, du patrimoine, tout ça. Au fait, ils s'appellent Alnomadine Un lieu à ne pas manquer. Leur site : http://alnomadine.art-dine.info/ DSC01108.JPG

Téléphone : 0033 607 11 37 71 - 00212 51 38 92 96

Adresse : M'Hamid, dans la palmeraie après la sortie du village rive gauche

Autre : Téléphonez. Ils auront un bureau dans le futur dans le village...

une journee a del mare

apres notre grqnd periple en californie, aujourd hui, repos .... enfin pas de voiture. nous avons marche sur la camino del mare jusqu a la poste, (pour une fois nos cartes postales sont parties avant que nous soyons revenus) au milieu des beaux magasins. tres chicos, comme dirait quelqu un ..... nous sommes revenus par la plage. belle balade les pieds dans l eau, au soleil chaud et bon. retour pour 13 heures a l appart. journee de grande lessive, pas trop penible vu que pendant la tournee, on nage dans la piscine de la residence puis jacousie, lecture...... a l arrivee d yvon vers 18 heures descente a la plage (il faut devaller la falaise, un peu raide...mais le spectacle en vaut la peine) le pacifique fait entendre ses roulis et les hommes ont joue : l un avec le surf et l autre avec la planche a vague sur un fond de coucher de soleil legerement nuageux. une bonne for;e physique est recommandee parce au ensuite il faut remonter la falaise..... et elle est raide... belle journee plein air.

vendredi 23 mai 2008

et là-bas aux Amériques.........

Extraits d'un mail commun de Marlène et Yvon

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Le week end dernier : grimpette dans un parc très près de chez nous "tores pines state parc" que l'on longe chaque jour pour aller travailler, et c 'est pas désagréable…

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C est juste en bordure de l'eau, c'est assez typique pour la présence des 'tores pines', genre de pin parasol endemique de San Diego, pas mal pour faire de la grimpette (voir photos!!)

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Depuis on a fait des kilometers puisque ce week end nous sommes alles dans un parc national a 2h30 de chez nous (200km), mais pour les autochtones ça parait pas une énorme distance… Tout est relatif…

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C'est donc au Ensa Borrego Desert Parc situe vers l'est a la meme latitude que san Diego que nous avons passé notre dimanche.

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Les changements de paysage au gré du trajet sont surprenants, puisqu'on a d'abord quitte l'agglomération de San Diego pour rapidement arrivés dans des lieux dénués d'habitation, et d'êtres vivants, bien moins encore qu'en auvergne puisque les troupeaux de vache étaient très peu présents…le paysage est rapidement devenu rocailleux avec une végétation clairsemée et surtout constituées de cactus. On a vu des champs entiers avec des gros rochers, de quoi faire rougir les Lyonnais avec leur « gros » caillou... DSCN0735.sized.jpgDSCN0730.sized.jpg

Aussi on a vu un coyote passé sur le bord de la route !! mais on avait pas peur car un coyote c'est un genre de petit chien ! Pour y aller à ce parc, on s'est un peu perdu (et pourtant c'est pas Marlène qui conduisait…). Mais le détour était intéressant puisqu'on a découvert l'installation d'un genre de bal populaire sur une placette au milieu de ce qu'on pourrait appeler un village, la musique y était mexicaine. On pouvait alors voir des Americains bedonnants avec des santiags et un chapeau, bon pas de flingue à priori… On a pris le temps de prendre un café américain (donc dégueulasse) entourés par des conducteurs de Harley Davidson.

Le Ensa Borrego Desert Parc s'étend sur des kilomètres de collines avec un sol fait de sable et de rochers ou s'implantent les cactus. Notre balade nous a permis d'en voir une petite fraction. Nous avons longé un cours d'eau jusqu'à son oasis pour y découvrir des palmiers barbus (qui presentent plein de niveau de feuillage tout desséchés, qui aident a retenir l'eau et qui d'après Yvon sont dans une impasse évolutive…).

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Sur le retour, nous avons pas manqué d'aller manger une Apple Pie a Julian, un village tout droit sorti de la « petite maison dans la prairie » où des westerns (a chacun ses références..) constitue de maison à toit plat, et une petite avancée de toit à l'entrée.

lundi 28 avril 2008

tourisme solidaire et bivouac alnomadine

Merci pour votre aide si vous arrivez à nous mettre un peu de tuyaux dans vos bagages, dans votre voiture, dans votre camion.

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A tous ceux qui se sentent concernés par le tourisme solidaire, par l'avancée du désert et donc les tentatives pour faire le faire reculer, par l'hébergement en contrepartie sous une tente nomade traditionnelle, etc... alors merci d'avance, ce sont les petits ruisseaux qui font les grandes rivières... Ils se trouvent actuellement dans la région de Lyon. Un e-mail, un sms (0607113771) et on vous donne le contact sur place. Merci de faire passer. A très bientôt. Les deux nomades... et bises

samedi 26 avril 2008

la californie

Des nouvelles de San Diego

Pour ceux qui demandent des nouvelles d'Yvon et viennent regarder le blog régulièrement, je vous fais suivre quelques news écrites ou photographiées par Yvon.

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Voila mon petit compte rendu hebdomadaire… Pas grand-chose de nouveau depuis la semaine dernière, si ce n'est que j'ai continue à surfer. J'y suis allé mercredi entre midi et 2. Normalement, on a lab meeting à cette heure la mais ma chef était en congres toute la semaine, alors on a remplace le lab meeting par une session surf… Pas désagréable…. Les vagues étaient beaucoup plus grosses que samedi dernier c'était donc beaucoup plus dur. J'ai pas mal galéré pour passer la première barrière de vagues. A chaque fois, je n'étais pas au bon endroit, du coup le rouleau m'emportait, surtout avec la planche. J'ai donc appris à me prendre des vagues dans la gueule, ce qui est un apprentissage comme un autre… Aujourd'hui, la mer était un peu plus calme, ce qui m'a permis de mieux m'entrainer à prendre les vagues. Soyons clair, je n'arrive pas encore a surfer. Mais au moins, j'essaie de prendre la vague dans le bon sens ! Le plus dur c'est d'avoir le bon timing, ne pas partir trop tôt sinon il n'y a pas assez de force et de vitesse dans la vague mais ne pas partir au moment du rouleau sinon on ne contrôle plus rien du tout. C'est aussi très physique parce qu'il faut tout le temps « pagayer » pour avoir de la vitesse puis essayer de se mettre debout. Demain, c'est férié, je vais peut être y retourner.

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Hier je suis allé faire une grande ballade le long de la plage. Pas très loin de chez moi, il y a une rue qui s'appelle La Jolla Farm avec que des maisons de millionnaires, immenses. De la, il y a une petite route piétonne qui descend les falaises. C'est magnifique ! En bas il y a une immense plage. C'est aussi un « spot » réputé pour surfeur : black beach, mais c'est pour les très bon. Je sais pas exactement pourquoi mais a cet endroit la (c'est tres localisé), les vagues sont beaucoup plus grosses et constantes. C'est marrant du coup, il y a plein de surfeurs entassés dans un petit espace pour prendre les bonnes vagues. C'est aussi pour ca qu'il faut être bon, pour éviter les autres ! J'ai longe la cote et remonte au niveau du SALK. Je n'y étais jamais allé mais il y a au bord de la falaise un « gilderport » d'où partent deltaplane et parapente. La présence de la falaise engendre des courants d'air chaud, ce qui permet de s'envoler pour des vols assez longs. Apparemment c'est assez dangereux et pas pour débutant parce qu'il y a pas mal de trou d'air imprévisible… Il y avait aussi un type qui avait un petit planeur télécommandé. C'était assez beau, surtout parce qu'il y avait des oiseaux qui venait planer à coté.

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Je me suis équipé en matériel de surf. J'avais pas surfe depuis un bon mois, parce qu'avant j'utilisais le matos de mon proprio. J'ai donc acheté une combinaison et une planche. C'est un « long board ». La planche et assez longue et c'est mieux pour apprendre (plus facile pour trouver son équilibre). C'est aussi les planches qu'il faut utilise pendant l'été, parce que les vagues sont plus petites et donc on a un meilleur équilibre. Les short board sont plus difficiles mais apparemment c'est aussi plus de sensation. Elles sont aussi plus pratiques à trimballer, ce qui n'est pas négligeable. Ce soir je suis donc allé surfer pour la première fois. Je peux y aller à pied. Il faux d'abord descendre la falaise (il y a des passages mais c'est un peu accrobatique, surtout avec la planche). J'étais pas forcement tres alaise à la descente et a la montee, mais je vais m'améliorer. Le bon cote, c'est que c'est un break pour surfer assez réputé, mais comme c'est difficile d'accès, il n'y a pas trop de surfeurs dans l'eau. C'est mieux, parce que quand il y a plein de monde je suis pas trop rassuré, un peu comme au ski quoi. C'était vraiment chouette, c'était au moment du coucher de soleil et il y avait un phoque qui surfait avec moi. Il était a quelques mètres seulement et assez curieux alors il n'arrêtait pas de se rapprocher, mais en même temps il était quand même un peu peureux. C'était la première fois que j'en voyais d'aussi près. Globalement, la faune ici est vraiment surprenante et relativement sauvage. Il y avait aussi plein de pélicans entrain de pêcher, ca m'a rappeler les BD yakari de quand j'étais petit. C'était la première fois que j'allais surfer tout seul et pour la première fois j'ai réussi à surfer deux vagues ! J'ai hâte d'y retourner maintenant DSCN0570.sized.jpg

Quelques nouvelles photos ici, de mon labo notamment.

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Ca c'est moi quand je rentre du labo !

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vue de notre appart à Marlène moi sur le Pacifique : le coucher du soleil, toujours à l'ouest.

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DSCN0616.sized.jpg la plage en bas de chez nous

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bivouac m'hamid côté jardin

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jardinet... Une graine de capucine a bien voulu survivre à l'aridité du climat et de la période et voici sa première fleur que nous sommes heureux de vous présenter.... Un des bonheurs du jour au bivouac de m'hamid (alnomadine.) d'autres graines d'autres plantes ont pris, nous attendons confirmation... pour vous donner des nouvelles. Bises des 2 nomades et à bientôt

jeudi 20 mars 2008

DU 20 AU 23 mars 2008 Festival international des NOMADES

pour en savoire plus+ randonnées chamelières

Festival international des NOMADES

http://www.nomadsfestival.com/

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lundi 10 mars 2008

retour (les dessins)

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vie de la palmeraie

dessins_003.jpg le chamelier et son dromadaire

mardi 4 mars 2008

les orangers (fin du voyage)

A propos d'orangers, nous nous sommes régalés des oranges du Maroc : douces, juteuses, sucrées, pleines de soleils, un régal inoubliable. Nous avons laissé Denise à Ouarzazate, et direction Marrakech. On a posé la voiture à l'aéroport et pris un petit taxi pour rejoindre l'hôtel auquel Christiane venait de téléphoner.

Hôtel franco-belge à Marrakech (160 dirrhams pour trois !) situé dans la partie moderne de Marrakech, le quartier Guéliz dans lequel nous n'étions encore jamais allé. Hôtel très simple, dépouillé, propre, une cour intérieure vraiment jolie avec ses orangers, toilettes et douches extérieures.

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Petite promenade dans les rues, shopping, restau, flâneries. L'atmosphère est lourde, orageuse, et extrêmement polluée. On a du mal à respirer ! Et finalement un gros orage a éclaté et il a plu une partie de la nuit. (pendant ce temps à Mhamid la tempête de sable continue, on ne se voit pas à 2 mètres, infos diffusées par alnomadine) Nous avons très bien dormi et le matin, notre chauffeur de taxi de la veille nous attendait pour nous conduire à l'aéroport de Marrakech, en plein travaux, agrandissement et embellissement !

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