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samedi 8 décembre 2007

NOS SPECTACLES A LA MAISON DE LA DANSE

(à venir)

mercredi 10 octobre 2007

la recette du couscous

Recette réalisée avec le "prof" Allal.

D'abord, on prépare tous les ingrédients de la recette du couscous et les ustensiles : légumes, viande, la semoule, une couscoussière, une bande de chiffon pour bien fermer la couscoussière, couteau, cuillère de bois, de l'huile d'olive, de l'eau, les épices. On épluche les légumes, quantité selon le nombre de personnes et en fonction de ce qu'on a comme légumes. Là, il manquait des aubergines.

Les oignons sont préparés en premier, on les fait revenir dans l'huile d'olive.On met la viande, épaule d'agneau par exemple, à dorer avec les oignons, on ajoute du gros sel.

les courgettes sont coupées en tronçons, les carottes en deux dans le sens de la longueur. Les autres légumes sont coupés en quartier et en attendant ils attendent dans un récépient avec de l'eau pour éviter de durcir et de noircir.

On ajoute les légumes sur la viande et on met à peu près deux bols d'eau pour recouvrir le tout et on laisse mijoter. On distribue à ce moment là les épices : poivre, piment doux, Pendant ce temps là on prépare la semoule. 008.JPG

Dans un grand plat bien sec, on étale la semoule. on prend de l'huile dans la main, on la distribue sur la semoule petit à petit pour éviter que ça colle (comme pour les pâtes). On roule dans les mains, on soulève la semoule. On fait pareil avec un peu d'eau pour faire gonfler le couscous. La semoule est bien détachée grain par grain, pas de "gratouillons" sinon c'est de la mauvaise semoule. Prendre la bonne semoule à couscous.

Dans le bas de la couscoussière continuent de mijoter la viande et les légumes. On installe le ruban de tissu entre les deux éléments de la couscoussière pour éviter que la vapeur s'échappe. Dans le haut nous mettons notre couscous avec le couvercle. On regarde régulièrement. A un moment on peut la remanipuler pour éviter les catons. On fint la cuisson vapeur.

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Dans un beau plat, on met le couscous puis on dispose la viande et les légumes pour faire une belle présentation. hum! miam, ça donne l'eau à la bouche.

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dimanche 23 septembre 2007

kirikou et karaba en comédie musicale a lyon

A la maison de la danse

Première mondiale de kirikou en comédie musicale ! Je rencontre mon orthophoniste dans le hall de la maison de la danse et nous échangeons des nouvelles en nous réjouissant de voir le spectacle. Après notre installation, nous découvrons le décor : je me sens tout de suite transportée dans le pays de Kirikou. Je vois les maisons de terre, le cercle, les couleurs. L'histoire est vraiment bien représentée, très fidèle au film. Les couleurs me plaisent beaucoup. Pour représenter Kirikou, une marionnette a été fabriquée. Elle est animée par trois personnes, trois marionnettistes qui sont tout le temps sur scène pour faire jouer la marionnette et pourtant ils sont très discrets, on les oublie très vite tellement ils sont bons. Kirikou devient vraiment vivant. J'avais l'impression d'être au futuroscope dans un film 3D avec des lunettes spéciales ! C'était comme si j'étais moi-même kirikou. La musique me donnait envie de bouger moi-aussi. Karaba la sorcière, très belle, vraiment copie conforme de la représentation du dessin animé. Les habitants du village jouent très bien leur rôle. Vraiment enchantée de ce spectacle pour grands et petits.

Si vous avez vu ou quand vous aurez vu ce spectacle laissez moi vos impressions.

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jeudi 26 juillet 2007

MASSUES EN HAUT-BEAUJOLAIS

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dimanche 17 juin 2007

Petite visite à PARIS

Arrivés en express grâce au TGV pris à mâcon, nous avons retrouvé Yvon à la gare de Lyon. Nous avions décidé d'aller au musée des arts premiers Quai Branly. D'abord on traverse les magnifiques jardins bien entretenus. L'entrée du musée se fait par un colimaçon qui débouche à l'expo. Une dame totem nous accueille et nous commencons notre visite guidée grâce à nos audio-guides. Mon impression est d'être comme dans le jeu labyrinthe à la recherche de trésors tous plus magnifiques les uns que les autres et de différents horizons et origines. J'ai beaucoup aimé les bijoux, les vêtements, les instruments de musique et les totems m'ont impressionnés. Chaque peuple a ses objets qui retracent sa vie. Vous pouvez voir le site http://www.quaibranly.fr/ , je le mets dans les liens. Dommage nous n'avons pas pu rester autant de temps que nous voulions car nous avions d'autres projets !.......

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Direction L'ACADEMIE DES SCIENCES ! pour aller écouter des chercheurs en biologie et parmi eux il y avait....mon frère ! J'ai eu l'impression d'entrer dans un grand château, ou hôtel luxueux avec tapis déroulé, des tableaux, des marbres, des statues des grands chercheurs de plusieurs générations.

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Dans la salle des scientifiques, les tissus de velours étaient verts, très chicos avec un plafond très décoré, des lustres immenses un peu comme dans Titanic. C'est très beau, mais je n'aimerais pas cela chez moi. c'était une époque!

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D'abord il y avait une estrade pour les présidents et les chercheurs qui venaient parler. Dessous il y avait les places réservées aux académiciens avec micro pour poser les questions et tout autour des places pour les novices comme nous (des petits insectes qui s'incrustent....).

Les exposés commencent, façon moderne avec de grands écrans reliés aux ordinateurs pour que tout le monde voit bien. Chaque chercheur (6 en tout, cinq filles et un garçon) ont présenté leur sujet. J'ai compris certaines choses mais pas tout, c'était pour les "bons cerveaux" mais quand même c'était très démonstratif donc je comprenais bien les sujets et l'intérêt de faire de la recherche.

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Arrivons à Yvon et à la présentation de son sujet, très bien expliqué grâce à son exposé et à ses schémas très bien faits. On comprenait mieux ce qu'il bidouillait dans son labo..... Il a une belle voix, bien posée et pour les questions il ne s'est pas laisser démonter et a très bien répondu.

Surprise générale pour nos oreilles : Yvon a reçu une médaille de LAUREAT de l'académie des sciences ! Quel honneur.

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Et après, conférence de presse avec les journalistes pour les 6 lauréats. Après avoir bu un verre et grignoté quelques petits fours et cerises, nous devions rentrés pour s'occuper de ceux qui étaient restés (les chiens et chat). Je suis vraiment fière de mon frère et très contente d'y être allée.

lundi 28 mai 2007

LA TAGINE faite par AL et DENISE

Cette tagine là est faite avec une épaule d'agneau. D'abord on découpe la viande avec de bons outils de boucher : couteau, hachoir. On cuisine avec l'os pour garder le goût. On peut aussi la faire tailler directement chez le boucher.

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Eplucher les oignons. (pleurer pour laver les yeux). Emincer les oignons.

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Mettre les morceaux de viande soit dans une tagine, soit comme nous dans le wok qui va très bien pour cela et cuit comme dans la tagine. Les faire dorer avec un peu d'huile d'olive.

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Rajouter les oignons avec la viande pour faire dorer.

Eplucher les carottes et couper les en morceaux, rajouter par dessus la viande et les oignons.

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Ajouter le sel, poivre, curcuma, thym, coriandre, piment langue des oiseaux et j'en oublie....

Eplucher les pommes de terre, déposer dans l'eau puis coupez les en 4 ou plutôt 8, selon la grosseur.

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Eplucher les courgettes en laissant lépluchure un sur deux. Couper la en tronçons.

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Entre chaque ajout de légumes, laisser mijoter un peu de temps. Les légumes n'ont pas tous besoin du même temps de cuisson. on les rajoute par étage successifs.

Mettre les pommes de terre et les courgettes. et 2 verres d'eau pour faire un peu de sauce.

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Couper les tomates en quartiers.

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Oh! le beau plat !

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Laisser mijoter jusqu'à parfaite cuisson.

Prévoir du bon pain, vous pourrez ainsi manger "à la nomade" ., sans assiette, ni fourchette, ni couteau ! quel bonheur ! Chacun a son quartier dans le plat ; et on peut troquer si on préfère ceci ou ceal.

Avant d'apporter le plat sur la table, on prélève une très jolie part pour "celui qui arrive" (papy appelait ça "la part du pauvre").

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Quel régal !

A vos fourneaux.....

Voici les profs de la tagine, merci pour ce bon repas et ces explications et démonstration.

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vendredi 25 mai 2007

MATIN BRUN

Sara me passe la plume pour que je puisse mettre mon petit article. En fait, je veux juste inviter chacun et chacune à lire ou relire un tout petit texte que nous avons retrouvé : matin brun, une histoire où les chiens (et les chats aussi) deviennent tous bruns....

Il est en ligne et je vous mets le lien sur le côté. On le trouve aussi en librairie pour un euro.

Son auteur Franck Pavloff nous invite à réfléchir à nos petites lâchetés individuelles et collectives.

C'est le bon moment pour réfléchir à nouveau.

http://www.reveiltunisien.org/article.php3?id_article=1121

vous pouvez soit faire une copier/coller de ce lien , soit cliquer sur le lien "matin brun"en haut sur la côté droit. Bonne lecture.

Spécialiste de la psychologie et du droit des enfants, Franck Pavloff a travaillé de nombreuses années en Afrique et en Asie en tant que chargé de mission auprès du Ministère de la Coopération, avant de travailler pour le tribunal de grande instance de Grenoble. Educateur de rue et responsable d'une association de prévention de la toxicomanie et de la délinquance, il partage ses activités entre l'écriture et la justice. Auteur d'une quinzaine de romans adultes et jeunesse, de nouvelles et de poésie, il est devenu directeur de la mythique collection 'Souris Noire' chez Syros avant de créer le personnage récurrent du Furet chez Albin Michel. Franck Pavloff s'est fait connaître du grand public avec 'Matin Brun', véritable antidote à l'intolérance.

jeudi 24 mai 2007

DENISE SAUZON dite AL NOMADINE

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VERNISSAGE SUIVI de cérémonie du thé des nomades à partir de 18 h le samedi 2 juin

CARNETS DE SABLE jusqu'au dimanche 10juin, Les Ateliers Terreaux

dimanche 6 mai 2007

LE ROI SOLEIL A LA HALLE TONY GARNIER

Un jour en voyant le poster dans la chambre de Nico, j'ai dit "ah tiens ! c'est le poster du roi soleil!" et il me demande si j'aime bien. Je réponds que j'adore et il me propose d'aller voir ce spectacle avec lui en avril à Lyon avec d'autres amis à lui. Je trouve cela une super idée surtout que je n'ai pas trop d'occasions de sortie avec des jeunes de mon âge et que pour ce genre de spectacle pas moyen de compter sur mes parents qui ne sont pas accros. Enfin bref, Cela me faisait un beau cadeau d'anniversaire !

Nico nous a conduit jusqu'à Lyon à la Halle Tony Garnier. Déjà dans la voiture on était dans l'ambiance, on écoutait le disque, on papotait. A l'arrivée, de loin, nous avons vu la caravane des artistes avec des grands fans, des vendeurs de pizzas, de kebabs....Nous entrons et nous étions placés très proche de la scène sur la hauteur d'une estrade. On se tapait dans les mains, "ouais c'est trop bien"! On voyait le magnifique rideau rouge orangé du Roi-soleil. Impatients que le rideau se lève, l'ambiance chauffait !

Ca commence : Molière ouvre la marche, il me faisait beaucoup rire dans sa présentation, il expliquait que les villageois avaient pris les armes contre le roi . Ils étaient vraiment dans le public ces villageois et on les voyait passer devant nous avec leurs drapeaux "On va prendre Paris"...... On entend les canons gronder. Ca chante contre les hommes de pouvoir. Les décors sont magnifiques, les costumes superbes et les paroles très intéressantes. La musique un peu trop bourrin mais l'ensemble parfait quand même et surtout on comprend bien l'histoire de Louis 14.

J'ai bien aimé la petite paysanne ; Madame de Maintenon, le sacre du roi et le personnage

très particulier, très intéressant du frère du roi  : "Monsieur".

Les paroles des chansons m'ont bien plu et j'ai partagé ces moments là en amitié avec Nico et ses amies.

MERCI ENCORE à la Famille BUNAND pour son ACCUEIL et sa gentillesse.

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lundi 16 avril 2007

Le spectacle de JAMES THIERREE année 2007

AU REVOIR PARAPLUIE , c'est le titre de ce dernier spectacle qui fait suite à la symphonie du hanneton et à la veillée des Abysses.

Surprise, déjà dès qu'on arrive l'ambiance est posée : les lumières sont tamisées, un rideau de patchwork gris remplace le grand rideau rouge, dans un petit coin une contrebasse et divers petits instruments comme des jouets pour enfants attendent. c'est magique.

Nous sommes à nouveau bien placés devant et impatients que le spectacle commence !

Avant que le rideau ne se lève, "une bête" à roulettes se met à chanter d'une voix de Diva. Puis le rideau est tiré par plusieurs mains : on découvre le décor. Milliers de cordes tombant du centre de plafond, tenues par des crochets énormes comme des grues, des hameçons.

J'ai adoré tous les personnages au nombre de 5, tous très recherchés dans leur rôle, leur costume et leur jeu. On rit tout le temps pendant ce spectacle. C'est drôle, inattendu, poétique.

C'est à la fois un mélange de cirque, danse, mime, théâtre muet, chant, le tout sans mot sauf dans le chant bien sûr ! de toutes façons point besoin de mots on comprend tout ! D'ailleurs c'est un spectacle pour tous, grands et petis, à voir et revoir.

James thierrée, ressemble de plus en plus à son grand-père charlie chaplin. Physiquement et dans la façon d'investir son corps. Mime exceptionnel ! On le sent très proche du public, il me touche profondément par les qualités que je ressens chez lui. Douceur dans les gestes. Créateur. Un génie !

Les autres acteurs sont en harmonie complète avec la création de James thiérrée. Ils le suivent et l'accompagnent parfaitement dans ses délires.

Pour cette première représentation à la maison de la danse de Lyon, ce fut une ovation ! Des applaudissements joyeux, heureux de ce spectacle merveilleux, plein de trouvailles, simple et créatif, drôle et émouvant.

Charles et Yvon vous allez adorer le duel à l'osier ! GEANT. Il y a aussi la grande échelle de pompiers, le vent dans les tissus, les machines abracadabrantes, la petite japonaise, les mains et les pieds.

ALLEZ Y ! JUSQU'au 29 AVRIL. C'est mon spectacle préféré des 6 de mon abonnement.

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dimanche 25 mars 2007

la compagnie Germaine ACOGNY à LYON

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Alerte, perte d'un billet au dernier moment. Heureusement tout est informatisé et le billet a été dupliqué.

Placés à la troisième rangée, devant, bien en face de la scène. Pas de rideau baissé. Sur la scène, tambours, djembés et autres percussions africaines nous font déjà voyager et entendre le tam-tam dans la brousse.

Installation du décor devant nos yeux, chaises, tables, porte-manteaux. Les nettoyeurs entrent ensuite en scène pour situer les personnages. Suivent les "grands patrons", politiciens, cadres ou grands commercials ils ont le pouvoir et ça se voit : beaux costumes, belles cravates. Pour discuter ils font des percussions avec leurs mains sur la table et sur leurs joues. Ils utilisent les sons et les rythmes. Ils deviennent ensuite les musiciens et prennent leurs place devant les instruments et vont nous régaler les oreilles et les yeux en faisant voler leurs mains ou leurs baguettes. Jusqu'à en éclater la baguette à certains moments. Quelle énergie !

D'autres personnages entre en scène : ils portent des espèces de djellabahs, chacun une couleur éclatante. Ils se mettent à danser et je vois des cerfs volants ou des papillons s'envoler ou essayant de s'envoler. En changeant de rythmes, ils changent d'habits et on les retrouvent en costumes cravates, de temps en temps avec les vestes, de temps à autre sans. Ils nous font la démonstration de leur force, de leur rapidité, de leurs mouvements fluides. Quelle présence extraordinaire ! Ils se mesurent du regard, du geste, de l'intérieur. Qui ira plus loin ? Qui dansera le plus spectaculaire. Emmenés par les percus, nous trépignons nous aussi sur place ! On aimerait bien les rejoindre. Quelle virilité, car ce ne sont que des hommes ! Quel jeu théâtral, très amusant ; très africain, le sourire tout le temps éclatant, découvrant les dents blanches.

Ca rappelle quelquefois la capoiera, quelquefois le rapp et en tous les cas l'Afrique.

Salle au grand complet, ce fut une OVATION par un public très varié, enfants, vieux, jeunes, tous âges. Des gens contents d'être là, qui ont rendu une part de l'énergie en libérant la leur dans des applaudissements enthousiastes, joyeux et prolongés.

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vendredi 16 mars 2007

danse et mime

Le ballet cullberg vient de suède. Nous avons vu deux spectacles avec deux chorégraphes. Dans le premier, un homme arrive avec tout son bazar, son déménagement sur le dos, devant un grand mur de bois...... et vous ne saurez jamais la suite, car j'ai eu tellement d'occupations et il me faut beaucoup de temps pour écrire. J'ai quand même beaucoup aimé le ballet cullberg surtout la première partie.

jeudi 1 mars 2007

petites vacances à LONDRES

Avec mes parents, en avion, (easyjet, c'est pas cher) nous avons survolé la France le jeudi 15 février au matin. Il faisait super beau, C'était amusant de voir différemment surtout les grandes villes (comme des grands steacks...!) , et les côtes de Bretagne et d'angleterre qui étaient très nettes.

On a été vite dépaysés... D'abord, la langue : tout est écrit en anglais évidemment et pour parler c'est autre chose. Même si j'arrive à lire je n'ai jamais parlé anglais et ma propre langue c'est déjà difficile ! Ensuite la monnaie : pour changer, il fallait déjà bien se faire comprendre, heureusement j'ai fait toute seule avec une personne qui parlait un peu français. Déjà mes oreilles me titillaient, mon cerveau faisait sa petite gymnastique, mes yeux éparpillés de tous les côtés, que de fatigue pour moi. De l'aéroport pour se rendre au centre ville nous avons pris un bus, donc dépaysement de nouveau au niveau des véhicules. La conduite à gauche cela fait tout drôle, on monte dans le bus de l'autre côté, le volant est à droite, quand je regarde sur le côté je vois les gens à l'envers.... que de changements.

Après avoir repéré l'endroit du rendez-vous du soir à la gare Victoria avec Monsieur X, nous visitons à pied le quartier environnant avec ses monuments connus : Buckingmam Palace, St James Park, House of parliement, Big ben, Abbaye de Wesminster, la Tamise, Trafalgar square. Comme nous avions un ticket train-bus à volonté, on ne sait pas privé pour prendre des bus et fait une première visite de Londres comme cela, au deuxième étage bien sûr pour meiux voir Londres.

Premières impressions : des bus rouges pétants à doubles étages partout... des cabines téléphoniques de la même couleur, des taxis de couleurs extrêmement variés, flash et attirantes avec des formes inhabituelles pour nous, pauvres français que nous sommes! J'ai trouvé les anglais serviables, par exemple quand on regardait nos plans il y avait souvent quelqu'un pour nous demander si on avait besoin d'aide. Ce n'est pas courant chez nous. Au niveau de la ville, j'ai remarqué une architecture très différente, ancienne et moderne bien mélangée. A Londres, on est très surveillé ! mais par des caméras. Il y a aussi toutes sortes de policiers avec des uniformes différents, casques, casquettes, couleurs différents, vraiment dépaysant.

Pour cette première journée, cela faisait déjà pas mal. Nous avons retrouvé notre hôte au rendez-vous prévu gare Victoria. Pour prendre le train pour Sutton, c'était l'heure de pointe; beaucoup de monde, dans tous les sens et notre train était sur les quais 9/10. Je me suis sentie dans la peau d'Harry Potter quand il prend le train pour aller à Poudlar... c'était tout à fait magique cette impression. Arrivés à Sutton, nous retrouvons Joëlle avec joie et émotion. Nous traversons Sutton par la rue piétonne où il y tous les commerces.... excellente impression pour cette charmante petite ville.

La maison est typiquement anglaise : une maison double avec un petit jardin. Quand je suis entrée, Là encore, cela m'a fait immédiatement penser à Harry Potter et la maison des "moldus" avec son escalier très raide et le placard sous l'escalier. La magie continue....

Pendant notre séjour, nous sommes allés voir des musées de peinture : la tate britain, la tate modern, la National Galery, en prenant notre temps, sans se stresser, et en ne s'obligeant pas à tout voir. J'ai découvert Turner, un peintre anglais. J'ai appris à découvrir les particularités de sa peinture, et à reconnaître ses tableaux de loin en voyant la façon dont il fait entrer la lumière dans ses tableaux. On a joué à trouver tous les tableaux où des chiens étaient représentés et finalement il y en avait beaucoup, de nombreux chiens de chasse, mais aussi des chiens de compagnie, (papillon, caniche, cavalier king charles, setter et autres) car les anglais sont très friands des animaux de compagnie et depuis longtemps. Maintenant, ils ont beaucoup de chats et leur apportent beaucoup de soins. A la national galery, j'ai retrouvé des peintres que je connais bien dans l'exposition de "Manet à Picasso". J'apprécie beaucoup Monet, Renoir, Manet, Van Gogh, Degas et tous les autres.... la Tate Modern c'est une ancienne usine sur les bords de la Tamise. On a traversé sur la passerelle de l'an 2000. Quand on entre, on voit des immenses tuyaux transparents en zig-zag. Qu'est-ce que c'est ? A quoi ça sert ? Des gens descendent des différents étages dans ces immenses toboggans comme dans ceux de certaines piscines : les enfants aiment ça mais les adultes aussi ! J'ai voulu y aller mais il n'y avait pas de places disponibles à ce moment là et on avait ensuite l'avion à prendre. Tous les musées nationaux sont gratuits pour tous, heureusement parce que tout le reste est vraiment très cher !

Le samedi, nos amis nous ont guidé dans le Londres un peu branché : le quartier de Camdenmarket, où se trouvent un immense marché aux puces. La population est très nombreuse et mélangée, il est difficile de se faire un chemin, avec des gens aux cheveux teintés, percing de partout, vêtements troués et excentriques. Les devantures des magasins sont très spéciales, colorées et attirent le regard par leur déco imposante, bizarre, amusante, vraiment spéciale! typique de Londres.

Le dimanche, encore plus bizarre pour moi, nous sommes dans une petite voiture en direction de Greenwich : pendant ce voyage, je me sentais comme dans les BD de Tintin. (on le voit monter dans des voitures avec le volant à droite). Port sur les bords de la Tamise, il faut voir Greenwich (ne pas prononcer le w comme à la française....). D'abord, un coup d'oeil sur le parc et les bâtiments. Puis nous entrons dans le musée de la marine (national maritime museum, le plus grand d'europe) : musée que j'ai trouvé très impressionnant. On peut voir comment les vagues, les tornades se forment. Dans une salle, il y a des cabines et quand on ouvre une des nombreuses portes on voit un uniforme de la marine avec un commentaire en anglais évidemment (donc je n'écoute pas, je passe...), il y a même des costumes dans le plancher, amusant. il y a une exposition des bateaux à travers les siècles, très bien faite. on voit l'évolution. Une petite salle qui m'a beaucoup plu : tu te crois sur un bateau, et tu te rapproches d'une île, ça tangue, il y a les bruits qui accompagnent. Moi, j'ai très bien senti le tanguage du bateau. certains ne sont pas assez rentrés dans l'ambiance pour ressentir les impressions.

On a ensuite monté la colline de Greenwich pour aller au Royal Observatory. Très belle vue sur Londres. C'est là que se matérialise le méridien 0. On a fait comme tout le monde : des photos. J'ai compris que les marins peuvent grâce à ce méridien se repérer et arrivent au bon port ! On a pu aussi voir quelques outils qui aident à la navigation et j'ai aimé voir la grosse Terre qui représente les heures de différents lieux au même moment, la France, l'Amérique, la Réunion etc....

Un petit mot maintenant sur les Anglais. Ils font vraiment très attention aux autres : dès qu'ils te frôlent, "sorry". t'as pas le temps de t'excuser, eux l'ont déjà fait dix fois. Serviables, je l'ai déjà dit. Assez speed malgré leur tranquillité : ils marchent vite ou courent, toujours pressés quand même, (et pourtant ils trouvent le temps de dire "sorry" et de faire des pause-café ou thé).

J'ai apprécié les habitudes anglaises en matière de nourriture. Les breakfast du matin, c'est super, surtout préparés par les amis ! La pause-thé de 5 heures avec des pâtisseries typiquement anglaises, quel délice, miam, miam ! J'ai goûté "fisch and chips", la cuisine indienne bien sûr (incomparable, meilleure qu'en France même), les sandwichs. Les français se font quand même souvent de mauvaises idées sur la nourriture en Angleterre.

Et en plus pendant notre séjour de 5 jours, nous n'avons pas eu une goutte de pluie ! Je n'ai pas parlé des écureuils (les gris et les roux) des renards de ville de Sutton, des parcs, de la reine (qui était à Londres), des petis et grands magasins.

J'ai noté que les Anglais sont très avancés en matière d'accessibilité pour les handicapés : les trottoirs, les fauteuils roulants electriques qui sont prêtés par les villes, les musées.

Je ne sais pas comment font les anglais avec leurs toutous mais je n'ai pas repéré une seule crotte !

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Digital StillCamera Digital StillCamera je joue à être aussi immobile que le garde à cheval mais finalement c'est lui qui a tourné la tête au moment ou ma mère a pris la photo.

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sutton, petite ville tranquille.

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"les quartiers branchés de Londres" Digital StillCamera Digital StillCamera Digital StillCameraDigital StillCameraDigital StillCamera StillCamera)) Digital StillCamera

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jeudi 8 février 2007

MOLIERE

Je suis allée voir MOLIERE le film joué par Romain Duris et lucchini.

Molière dans sa jeunesse après un temps d'emprisonnement avait disparu quelques mois. ON a perdu sa trace. Le cinéaste a imaginé une histoire possible arrivée à Molière.

Je me suis bien amusée ; c'était drôle. Romain Duris est un très bon comédien, il fait bien le cheval !

Trop strict, s'abstenir.

Lucchini joue le rôle du bourgeois parfaitement.

On voit que Molière ne devait pas être facile à vivre ! un caractère bien trempé ! on ressent bien le personnage.

Ca m'a donné envie d'aller voir une pièce de Molière au théâtre.

jeudi 1 février 2007

CARMEN

Nous sommes allées voir le spectacle de Carmen à la Maison de la danse à Lyon.

Quand on arrive à la maison de la danse , déjà, il y a un "esprit" particulier : on sent les vibrations des danseurs, ceux du passé et ceux de maintenant. et puis c'est comme une grande fourmillière où chacun va chercher une place bien au chaud.

On va être placés par le guide, juste au deuxième rang, au centre. Excellent comme surprise! On a la sensation de tous les gens derrière soi qui dégagent une ambiance, une énergie, une joie d'être là, au spectacle. Le magnifique rideau rouge foncé, de velours épais, drappé nous cache les préparations du spectacle. Quand chaque place est occupée, la sonnerie retentit, les lumières baissent , le silence se fait.

.....et au lever du rideau, le spectacle commence.

Je ne m'attendais pas à voir autant de monde sur la scène, les danseurs et danseuses étaient en plus reflétés dans les miroirs. J'entendais les gens chantés, les claquettes, les guitares. On était vite dans l'ambiance. Une ambiance espagnole, flamenco, torréro.

José dansait de façon très souple, très léger, très vite ou très lentement ; il semblait diriger la troupe. Carmen indépendante, obtient ce qu'elle veut, danse de façon souvent provocante, manifeste son désir de liberté. Elle fait exploser sa joie de vivre. Elle taquine les danseurs et danseuses.

J'ai adoré retrouvé les moments de musique connus de carmen. Dans un jeu d'éloignements et de retrouvailles la danse accompagnait la musique.

Je ne connaissais pas vraiment l'histoire de Carmen, ce spectacle uniquement par la danse, m'a permis de comprendre l'histoire : José éperdument amoureux de Carmen, devient jaloux quand elle veut vivre ses rencontres, exprimer ses désirs et José horrifié de la liberté d'une femme, de sa possible infidélité, de son insoumission à lui, sort de lui-même et assassine la bien-aimée.

A certains moments on se croyait dans l'arène, pour la mise à mort du taureau !

J'ai adoré ce spectacle, la musique, les claquettes, les costumes superbes, les beaux hommes et les belles femmes et la danse entraînante presqu'on dansait dans nos fauteuils et tapait dans nos mains. A la fin du spectacle les rappels furent nombreux, interminables..... im_26.jpg

mercredi 17 janvier 2007

et encore la couleur des mots

PARU DANS TELERAMA DU 17 janvier 2007 Critique De Philippe Blasband Marie est dysphasique. Les mots, elle en aime la sonorité, la couleur, mais elle les mélange parfois, et ne peut les lire sur les lèvres si ses interlocuteurs parlent trop vite ou trop violemment. Son mari est parti pour une autre, on lui reprend sans cesse son petit garçon qu’elle s’obstine à enlever. Alors Marie boit, Marie fuit, Marie se perd... Courte chronique (à peine une heure), fragile, presque inachevée, où l’on ressent personnellement, physiquement, les moments où l’esprit de l’héroïne chancelle, où elle bascule, de l’étonnement qu’elle provoque, d’abord, au rejet.

Une comédienne inconnue, lumineuse, Aylin Yay, interprète cette « femme sous influence » si encombrante et si légère, prête à tout pour surprendre, chez l’autre, une tendresse qui se dérobe constamment. Grand moment : la scène des Alcooliques anonymes où, décalée et isolée, l’actrice en arrive presque à évoquer la Gena Rowlands des films de Cassavetes... Philippe Blasband, le réalisateur, et son épouse-actrice ont eux-mêmes un gamin dysphasique qu’ils évoquent pudiquement à la fin. Ce tout petit film a donc le double mérite d’être joliment didactique et sensible. Pierre Murat Télérama n° 2975 - 20 Janvier 2007

LE FILM EST EN SORTIE NATIONALE CETTE SEMAINE. LE DVD SORTIRA DONC BIENTOT. EN PLUS DU FILM IL Y AURA DES INFORMATIONS SUR LA DYSPHASIE

mardi 16 janvier 2007

Expo Egypte

C'était magnifique. je trouve que ma tante a progressé. A chaque nouvelle expo, ça me plaît beaucoup. Ce que j'ai préféré ce sont les oiseaux sur papyrus, les couleurs particulièrement. Les différentes teintes et couleurs données par les colonnes sont vraiment originales.

Galerie Passerelle -
                    74 rue St Georges
                      69005 LYON
                       04 78 42 74 39

jusqu'au 27 janvier.

Allez voir.

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mercredi 3 janvier 2007

art-dine : expo RETOUR D'EGYPTE

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Du 5 au 21 janvier 2007

                    Galerie Passerelle -
                     74 rue St Georges
                       69005 LYON
                        04 78 42 74 39

                   RETOUR D'EGYPTE
               Vernissage le 5 janvier de 18h30 à 21h00
                     http://art-dine.info/index.html

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lundi 25 décembre 2006

Charles au Brésil (3)

J'aime bien, Charles, les photos que tu nous envoies.

Elles reflètent ce qui t'anime : le mouvement, la danse, la capoiera, le cirque et bien sûr les gens, d'abord.

De temps en temps il y a bien quelques paysages, quelques villes mais toujours pour témoigner de la vie actuelle des personnes, adultes, enfants, femmes.

Tous nous apprécions tellement tes longues lettres, écris en nous encore quelques unes, elles nous transmettent tes ressentis, tes émotions, tes interrogations.

PENTAX Image

De la danse

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des vélos!!!!

Charles et la capoiera

capoiera2.jpgcapoiera.JPG

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du cirque,

cirque697.JPG et encore du cirque

PENTAX Image

et les pâtisseries du groupe des femmes.

samedi 9 décembre 2006

LA FETE DES LUMIERES : LE 8 DECEMBRE A LYON

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J'ai rejoint ma tante Denise en gare de la Part-Dieu, ce 8 décembre, sous une pluie battante. Nous sommes montées dans le tram bondé de couleur rose ce soir, pour rejoindre la guillotière, objectif de nos premiers pas dans la nuit des lumières, pour s'en mettre plein la vue.....Direction rue Pasteur, atelier de la rage, Le fil préparé par les habitants de tous âges de la rue, illuminé, a eu du mal a résisté à la tempête de vent des 2 journées précédentes. Il y avait encore à voir mais nous n'avons pas pu entendre la musique du Brésil. Nos pas se dirigent ensuite vers la rue d'Anvers où une dizaine de boîtes nous attendent. Elles mettent en scène le thème de la lumière : par exemple, la lumière en bouteille ou les machines produisant de l'énergie de lumière ou encore les gants de lumière (pour se serrer la paluche). Nous avons été fort séduites malgré les pieds mouillés et gelés...j'ai même pu montrer mes talents de chanteuse d'opéra.... dans un micro, la puissance de la voix transmise faisait agir la lumière!! Pause à la Jonque d'or, notre petit resto vietnamien, où chacun a pu se réchauffer devant de bons plats bien garnis. La pluie s'est heureusement arrêtée. Nos pieds vont ensuite nous emmener par le pont de l'université (vue sur l'hôpital de l'hotel-dieu et ses lumières) place Bellecour, les quais de Saône d'où nous avons profité du spectacle les chemins de lumière, une vraie merveille ; en continuant tout doucement attirés par les parures de lumière des ponts de la Saône nous sommes ensuite entrés dans les rues du centre ville où une ambiance lumineuse rouge me faisait frissonner. Passage devant l'église Saint Nizier très chargée en spectateurs (difficile de se frayer un chemin), nous traversons la place des jacobins pour rejoindre la place des Terreaux où ma mère est émerveillée par les ballons en apesanteur. superbe aussi la façade de l'opéra, nous avons entraperçu les couleurs surnaturelles de l'hôtel de ville. Le métro nous a ensuite monté jusqu'à la palte forme de la croix-rousse. Magnifico ! Nous sommes éblouis par la vue sur la ville : nous profitons une fois encore des embrasements de fourvière et de saint jean sous un autre angle. Nous sommes redescendus par les escaliers où les fils de soie et les cocons suspendus dans les airs formaient un ciel de lumière, une ambiance intime et bleutée. Après la visite d'un atelier d'exposition d'art brut, fatigués, mouillés par les pieds, nous nous entassons dans le métro (ça réchauffe) pour aller prendre une boisson chaude. Plein les mirettes, quelle belle soirée.

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mardi 14 novembre 2006

la couleur des mots (suite)

RAPPEL

PROJECTIONS DE LA COULEUR DES MOTS en présence du réalisateur Philippe Blasband

- Le dimanche 12 novembre dans le cadre du Festival Audiovisuel d’Orthophonie de Nancy Infos : festivalnancy.2006@wanadoo.fr

- Le lundi 13 novembre à 20h30 au Cinéma Rex à Brive-la-Gaillarde (Corrèze)

En avant-première de la sortie le 13 décembre prochain

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mercredi 18 octobre 2006

Indigènes

Indigènes C'est un film avec Djamel Debouze que je suis allée voir dimanche avec mes parents.

C'est l'histoire des africains du nord (algérie, tunisie et maroc) qui se sont engagés auprès de l'armée française pour combattre le nazisme et participer à la libération de la France.

Les comédiens jouaient vraiment superbien. Djamel Debouze, par exemple, joue un pauvre algérien venu du bled qui ne sait ni lire, ni écrire et ne connaît pas grand chose au monde. C'est lui "le boy" du capitaine Martinez(pied noir) avec qui il devient camarade malgré leurs différences et à cause de leur amour pour le pays.

Le caporal, lui veut avoir les mêmes droits que tous les français : par exemple, pourquoi tous les soldats ne peuvent pas manger de tomates ? Est-ce le début du désir d'indépendance ?

Il y a aussi une histoire d'amour entre un "algérien" et une marseillaise. On voit que leur amour était empêché : les lettres n'ataient pas transmises par un employé qui lisait les lettres et pensait que c'était pas bien de laisser faire ça.

J'ai beaucoup aimé ce film.

mardi 17 octobre 2006

LA COULEUR DES MOTS

Allez voir LA COULEUR DES MOTS

Samedi 21 Octobre

au cinéma les 400 COUPS à VILLEFRANCHE SUR SAONE

séance à 17 h 15

en présence du réalisateur Philippe Blasban

Pour ceux qui me connaissent, vous me CONNAITREZ ENCORE MIEUX.

jeudi 5 octobre 2006

ART-DINE

Voyage au pays de mon enfance ou promenade beaujolaise... Les vendanges ont commencé en Beaujolais, je suis allée glaner quelques images avec ma plume et mon pinceau pour vous offrir quelques scènes de vendanges pour l'exposition qui se prépare.

C'est l'expo de ma tante Denise. Vous pouvez aussi trouver dans les liens l'adresse de son blog.

14 octobre, début de l'expo, vernissage l'après-midi au cellier des St Etienne, plein coeur des Beaujolais Villages. Espace Vignes et Saveurs - Cellier des St Etienne - 69460 ST ETIENNE DES OULLIERES

ZJAZZ.jpg peint à jazz a Vienne 2006 par D.Sauzon

jeudi 28 septembre 2006

La couleur des Mots

LA COULEUR DES MOTS au Rencontres du Cinéma Francophone en Beaujolais - Villefranche sur Saône (69) - Samedi 21 octobre à 17h00- arton149.jpg

INEDIT

C’est l’histoire de Marie, jeune femme dysphasique. Elle se sent dans sa langue, le français,comme dans une langue totalement étrangère. Alors, elle reste en panne sur le bord des autoroutes de la communication. Au fil de ses rencontres, nous comprenons combien ce langage défectueux creuse entre elle et le monde un fossé difficilement franchissable. Car au-delà de l’anormalité, blessure ressentie depuis l’enfance, d’autres obstacles menacent de l’isoler encore davantage : son propre enfant dont on la prive, le chômage, l’alcool dont elle abuse, et ; tapie derrière l’agressivité, la fierté, et le refus de la pitié, une immense soif d’amour.

Philippe Blasband et Aylin Yay (actrice et compagne) précisent que ce film n’est pas un documentaire sur la dysphasie, mais une fiction inspirée de l’observation de leur fils qui en est atteint.

Scénariste belge de premier plan, Philippe Blasband a collaboré aux nombreux films de Frédérique Fonteyne (invité des Rencontres 2004 pour "La Femme de Gilles") et a travaillé avec Sam Garbarski (invité des Rencontres en 2003 pour "Le Tango des Rashevski").

Philippe Blasband signe ici son deuxième long métrage après "Un honnête commerçant" (2002), il est aussi romancier et dramaturge.

Philippe Blasband présentera son film samedi 21 octobre à 17h.

Dommage, je ne pourrai pas être là le samedi 21 octobre ; je suis chez ma grand-mère en Touraine. Heureusement il y a une autre séance le mardi 17 octobre à 18 h 40. Je serais à cette séance là.

mercredi 21 juin 2006

mac de p(c)rouges

toujours ma tante denise

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vendredi 16 juin 2006

pierre et Vincent

Leur dernier CD "Le compte rebours" est super. Ils ont un nouveau site; aller cliquer dans le lien musique, ça marche tout seul, vous pourrez entendre quelques morceaux

mercredi 24 mai 2006

Exposition de Denise a lyon (suite)

quelques tableaux sign(c)s par Denise, l'artiste de la famille

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samedi 8 avril 2006

photographes contemporains

allez voir le site de Milo (le copain d'Alessandra).

http://www.twinroom.net/ un lien dans LIENS, rubrique "arts"

vendredi 31 mars 2006

Exposition de Denise a lyon

a00.jpg Denise Sauzon : Mouvances rouges et bleues Vernissage : samedi 8 avril partir de 11h30 Centre socio-culturel La Carnière Mont(c)e de la Carnière 69800 St Priest a05.jpga02.jpg

Exposition du 7 au 28 avril Ouverture : semaine 9h-12h / 13h30-18h (vendredi 17h) samedi 9h-12h En voiture : A43 - Sortie Champ du Pont, D° Ik(c)a, puis St Priest Village Avec TCL : Tram T2 Arrêt esplanade des Arts - Jules Ferry (près du Parc du Château

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